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Archives des expositions passées

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D'UNE MEDITERRANEE, L'AUTRE

Vernissages au Frac Provence-Alpes Côte d’Azur, vendredi 25 novembre à 18h. Vernissage à l’Hôtel des Arts samedi 26 novembre à 11h30.

En partenariat avec le FRAC, Provence-Alpes Côte d’Azur.

Du samedi 26 novembre au dimanche 12 février
Exposition soutenue par la Fondation BNP Paribas. D’après une idée originale de BNL Groupe BNP Paribas créée à l’occasion de son 100e anniversaire
Vernissage au Frac Provence-Alpes Côte d’Azur, vendredi 25 novembre à 18h.
Vernissage à l’Hôtel des arts,samedi 26 novembre à 11h30.
Commissaires italiens : Francesco Bonami et Emanuela Mazzonis Commissaires français : Pascal Neveux et Ricardo Vazquez
Artistes présentés au FRAC Provence Alpes-Côte d’Azur et à l’Hôtel des Arts *

Au Frac : Ammar Abd Rabbo, Fikret Atay, Taysir Batniji, Elisabetta Benassi, Mohamed Bourouissa, Stéphane Couturier, Gianluca & Massimiliano De Serio, Joseph Grigely, Adelita Husni-Bey, Bouchra Khalili, Mouna Karray, Panos Kokkinias, Irena Lagator Pejović, Sigalit Landau, David Maljkovic, Mladen Miljanović, Moataz Nasr, Christodoulos Panayiotou, Société Réaliste.

A l’Hôtel des Arts : Yuri Ancarani, Belkacem Boudjellouli, Marie Bovo, Joseph Dadoune, Mounir Fatmi, Dor Guez, Mark Mangion, Malik Nejmi, Adrian Paci, Mario Schifano, Arslan Sukan, Ozlem Sulak

Dossier de presse

"VARIABLES ALÉATOIRES" - Travaux des diplômés de l'ESADTPM

VERNISSAGE VENDREDI 14 OCTOBRE a 18h30

L’exposition Variables Aléatoires réunit le travail de treize jeunes artistes qui ont tous en commun d’avoir étudié les arts visuels à l’école Supérieure d’Art et Design, Toulon Provence Méditerranée (ESADTPM). Certains ont obtenu leur diplôme en 2015 et ont depuis continué leur pratique artistique. D’autres présentent des œuvres récentes pour la plupart réalisées à l’occasion de leur diplôme en 2016.
Les artistes présentés:
Mélissa Bénachour
Nicolas Boulet
Jules Bousquet
Sarah Cardona
Vanessa Di Cianni
Cyril Dallest
Benoît Deschamps
Océane Fillion
Caroline Mary
Virginie Sanna
Caroline Vicquenault
Alexandra Villani
Charlotte Wojciechowski

Dossier de presse

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"LES PARFUMS DE L'INTRANQUILLITE"

Vernissage vendredi 8 juillet à 18h30

À travers l'exposition "Les parfums de l'intranquillité", l'Hôtel des Arts, centre d'art du Département du Var, vous invite à plonger dans l'univers de quatorze artistes femmes essentiellement issues du pourtour méditerranéen qui témoignent, revisitent, digressent et donnent
forme à des oeuvres filmiques, sculpturales, picturales et photographiques.
Jouant d'atmosphères comme autant de destinations et de
questionnements, elles nous livrent chacune à leur tour une approche symbolique, métaphorique et singulière du féminin aujourd'hui.

Dossier de presse

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ASILE et ANIMAL & CIE

Vernissage le vendredi 13 mai à 18h30

"ASILE"
Commissariat de l'exposition : Ricardo Vazquez
L’homme est un animal qui s’ignore.
Le projet Asile se situe dans la continuité de ma pratique artistique, il prend naissance dans mon atelier comme lieu de refuge où tout m’est permis ou presque, c’est un espace de lâcher prise. Ici personne ne me juge, seule la caméra est le témoin de mes actions, je peux donc me métamorphoser comme bon me semble. Je me considère comme un « vidéo-fabuliste » et les animaux que
j’incarne personnifient chacun à leur manière, des facettes de l’être humain tout en touchant à des problématiques sociales actuelles et à des questionnements relevant du champ de l’art.
La question des préjugés est au coeur de ma pratique, elle fait souvent écho à l’actualité avec humour et positionne le spectateur riant et gêné, dans une
certaine zone d’inconfort.
Dans le projet Asile je représente nos différentes facettes selon le spectre du règne animal. Plusieurs saynètes s’enchaînent et se font écho les unes aux autres. Un étrange personnage portant un nez bien plus long que celui de Pinocchio, doit faire face à un chasseur qui semble bien surarmé pour lui enlever ce qu’il a de plus précieux : son nez qui est non seulement sa fierté, mais surtout une caractéristique propre à son espèce. Pendant ce temps-là, un pauvre chat se fait agresser et nous supplie de lui venir en aide tandis que trois petits insectes volants se disputent bruyamment le
leadership, afin d’avoir toute notre attention. Nous l’avons bien compris, il est ici question des rapports de force entre les individus. Et si l'on en croit la fameuse fable Le loup et l’agneau de Jean de La Fontaine l’issue est courue d’avance : «La raison du plus fort est toujours la meilleure… ».
Car c’est bien de fables dont il s’agit ; mais celles-ci, pleines d’utopies, n’ont pas de fin, car seul le spectateur peut créer sa propre morale en fonction de l’histoire qui se déroule devant lui. D’ailleurs, pour nous aider dans cette démarche, il y a ce canard nommé Duck Man ; grand critique d’art et philosophe qui nous explique la vie. Et même si son discours ressemble parfois à du charabia il a beaucoup de choses à nous apprendre; surtout à propos de ce singe Super Congo devenu maître de l’expressionnisme abstrait…
Moussa Sarr


" ANIMAL & CIE"
Commissariat de l'exposition : Dominique Goutard, Jean-Luc Monterosso, Philippe Sérénon
Présentée dans les salles du rez-de-chaussée de l’Hôtel des Arts, Animal & Cie rassemble des vidéos d’artistes dans lesquelles l’animal tient lieu de métaphore.
C’est, en effet, par l’allégorie que s’expriment parfois le mieux les problématiques sociales. Comme le souligne Moussa Sarr, « L’homme est un animal qui s’ignore ».
Puiser dès lors son inspiration dans le règne animal permet d’introduire dans le récit des analogies pertinentes et de se jouer avec humour de sujets graves ou angoissants.
Dans la vidéo encore inédite en France de l’Argentin Miguel Angel Rios qui est présentée, les chiens qui creusent inlassablement d’improbables tunnels,
symbolisent les migrants qui cherchent désespérément à rejoindre l’autre rive.
Cette frontière que constitue tout obstacle humain ou naturel, se retrouve chez l’Irakien Adel Abidin qui, dans Mémorial, illustre la tragédie qui guette tout candidat à l’exil.
Dans Glucose, le Roumain Mihai Grecu retrouve les obsessions de ses premières vidéos. Des poissons traversent les parois de verre de leur bocal, évoquant
l’universel désir de retrouver la liberté. Et si Martial Cherrier s’identifie aux papillons, c’est parce que les lépidoptères sont les insectes qui, dans la nature, subissent la plus profonde métamorphose.
Tout comme le culturiste qui construit jusqu’à l’excès, un corps hors norme, hypertrophié et bodybuildé.
L’Américaine Chloe Piene en s’incarnant dans une louve féroce et inquiétante, fait surgir les fantômes d’une animalité que l'on croyait à jamais disparue.
Avec l'Anglaise Alice Anderson, un envol d’oiseaux traduit parfois de manière troublante la fulgurance de l’inattendu. C’est avec humour que la Finlandaise Sanna Kannisto, s’intéressant aux parades nuptiales de grenouilles amazoniennes, découvre un spectacle ambigu : le farouche combat des mâles.
Tous ces bestiaires qui sont le propre des poètes et des écrivains, trouvent dans l’art vidéo un exécutoire à leur mesure. En introduisant le mouvement, la couleur et le son, les vidéastes inventent ainsi les nouvelles fables du XXIème siècle.




Dossier de presse

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JACQUELINE SALMON "42.84 km² sous le ciel"

vernissage le vendredi 29 janvier à 18h30

42,84 km2 c'est la surface de la ville de Toulon prise dans les
tourments et la beauté de son climat. Fruit de deux années
de résidence de l'artiste Jacqueline Salmon à l'Hôtel des Arts,
l'exposition propose une interprétation poétique de la ville traversée
par les vents, riche de sa population, son architecture
et de ses collections les plus enfouies.

Dossier de presse

Fiche pédagogique

Fiche de visite en anglais

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EDUARDO ARROYO - "La force du destin"

Vernissage vendredi 16 octobre à 18h30

L’exposition « La force du destin » présentée du 17 octobre au 10 janvier à l’Hôtel des Arts, centre d’art du Département du Var, met à l’honneur l’ensemble de l’oeuvre d’Eduardo Arroyo autour du portrait. À travers ses peintures, dessins, photographies, collages et sculptures, l’artiste espagnol nous invite à pénétrer son territoire créatif. Une véritable exploration
de ses multiples talents. À ne pas manquer !

DOSSIER DE PRESSE

GUIDE DE VISITE EN ANGLAIS

DOSSIER PEDAGOGIQUE

LIVRET JEUX D'ART

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"VILLISSIMA! Des artistes et des villes"

Vernissage le vendredi 3 juillet

Exposition du 4 juillet au 27 septembre 2015 (installations, dessins, photos, vidéos)
A travers cette exposition, l’ambition de l’Hôtel des Arts est de proposer un regard ludique, gai et décalé sur la ville. Mêlant dessin, gravure, peinture, sculpture et installations, vidéo et cinéma, sans oublier musique et littérature, Villissima ! fait l’objet de plusieurs commandes artistiques parmi lesquelles une commande à Francesc Ruiz, artiste catalan, qui investira une vaste salle d’exposition pour y bâtir une ville-kiosque évolutive débordant de magazines, comics et fanzines.
Villissima ! propose un parcours accessible à tous à travers les représentations actuelles de la ville sous ses formes les plus diverses.

Dossier de presse

Guide de visite en anglais

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"Expressions méditerranéennes. De la poésie à l'engagement."

Vernissage le vendredi 22 mai 2015 à 18h30

- Du 23 mai au 14 juin 2015:exposition vidéo collective en collaboration avec Photomed -
L’exposition « Expressions méditerranéennes. De la poésie à l’engagement ». présentée à l'Hôtel des Arts proposera le travail vidéo de 14 artistes méditerranéens dont certains privilégient la plastique des images comme en témoignent les
vidéos de Ange Leccia, Beatrice Pediconi, Ali Kazma, Miller Levy, Noa Gur, Chris Quanta
ou encore Alain Fleischer, et d’autres se révèlent davantage engagés et préoccupés par les
questions sociétales contemporaines tels que Joan Fontcuberta, Yto Barrada, Mehdi Meddaci,
Joseph Dadoune, Mohamed Bourouissa, Leïla Alaoui ou encore JR.

DOSSIER DE PRESSE

Guide de visite en anglais

Guide de visite en Français

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PEDRO CABRITA REIS

"Les lieux fragmentés"

VERNISSAGE LE VENDREDI 30 JANVIER 2015 A 18H30 -

Exposition du 31 janvier au 19 avril 2015

Présenté dans le monde entier, notamment dans de prestigieuses institutions d’art contemporain et dans les plus grandes expositions internationales, le travail de Pedro Cabrita Reis, artiste portugais né en 1956 à Lisbonne où il vit, reste aujourd’hui peu montré en France.

Cet artiste polyvalent travaille principalement à partir de matériaux bruts, de récupération, qu’il magnifie à travers ses œuvres. « La mélancolie sordide du néon » s’est également imposée à lui au fil des années. Cabrita Reis y voit avant tout, une lumière parfaite. Il « habite » ce qu’il touche avant de transformer en œuvre un ensemble d’éléments. Les matériaux qu’il utilise sont des supports de création, comme un peintre utiliserait une toile. Il nous invite dès lors à regarder autrement les objets du quotidien.

Pedro Cabrita Reis parle également d’architecture, moins en référence au bâti, qu’à la philosophie et à l’expérience du corps qu’il souhaite faire émerger.
Son travail, intime, subjectif, et poétique, soulève la question du lieu.
Ses créations sont liées aux espaces qu’elles occupent. Elles les transforment, dialoguent avec eux.

L’exposition Les lieux fragmentés consacrée par l’Hôtel des Arts à Pedro Cabrita Reis propose ainsi une série de travaux récents appartenant aux collections françaises et à l’artiste, ainsi qu’une œuvre spécialement conçue in situ pour le centre d’art.
http://www.analogues.fr/?p=7588

Dossier de presse

fiche pédagogique

Réseau Culture Var

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ENKI BILAL

"Oxymore and More"

Exposition du 18 octobre au 4 janvier 2015.

Vernissage vendredi 17 octobre à 18h30.

L'Hôtel des Arts, centre d'art du Conseil Général du Var, propose pour la première fois une exposition consacrée à la bande dessinée. « Oxymore and More » est une approche rétrospective et thématique du travail d'Enki Bilal à travers des illustrations,peintures, clips vidéo, compression cinématographique et bien entendu, bandes dessinées. Cette exposition permettra aux visiteurs de découvrir les multiples talents de cet « artiste hybride » qui a construit sa vie et son oeuvre autour du dessin.

Dossier de presse

Les événements et activités autour de l'...

Fiche pédagogique

carnet de jeu

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STEPHANE COUTURIER

"Alger, climat de France"

Exposition du 12 juillet au 28 septembre 2014.

L’exposition présentée est une commande de l’Hôtel des Arts passée auprès de l’artiste Stéphane Couturier sur la cité emblématique Climat de France réalisée par Fernand Pouillon à Alger entre 1954 et 1957.
A travers son regard de photographe et de vidéaste, Stéphane Couturier interroge la puissance de cette architecture à la modernité étonnante et dévoile une part intime de ces murs. Une forme d’hommage à travers un projet inédit dans lequel l’expérimentation du territoire sera partout à l’œuvre : dans l’univers clos des cités, mais aussi dans la confrontation avec la ville, le port, la mer, l’infini.

Dossier de presse

www.stephanecouturier.fr

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MIMMO JODICE

MEDITERRANEO

EXPOSITION DU 24 MAI AU 22 JUIN 2014: Dans le cadre d’une collaboration avec le Festival Photomed Mimmo Jodice, photographe napolitain, est à la recherche des origines de la civilisation méditerranéenne. Il dispose de cette étonnante capacité à donner une vision personnelle et sensible de ses sujets en les magnifiant mais sans jamais se laisser aller à une quelconque complaisance. Il retire au spectateur toute référence temporelle : le passé et le présent se rejoignent nous projetant dans un futur devenu soudain rassurant par l’immuabilité des choses.

L’exposition de l’Hôtel des Arts permet de partager sa vision de la Méditerranée au travers de ses paysages comme de ses personnages de pierre et est également l’occasion de proposer des rencontres, activités et événements en lien avec son travail artistique.

DOSSIER DE PRESSE

DOSSIER DE PRESSE- EVENEMENTS

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DOMUS MARE NOSTRUM

Habiter le mythe méditerranéen

-Du 8 mars au 11 mai 2014 : Exposition d'architecture "Domus Mare Nostrum - Habiter le mythe méditerranéen" Dans la continuité de l’exposition « Oser l’architecture : expérimentations modernes et contemporaines dans le Var » présentée en 2012, l’objectif de cette exposition est de traiter le thème des rapports entre modernité et méditerrannéité dans le monde de l’architecture au XXe siècle. Au travers de maisons iconiques, il s’agit de montrer l’engagement de certains architectes sur la voie d’une relecture de la culture et la tradition constructive méditerranéenne -

Dossier de presse

L'exposition et Vous

Fiche pédagogique

Et si vous veniez en bus?

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FUTURE SHOCK

Du 21 janvier au 16 février 2014 : Exposition "Future Shock" des diplômés 2013 de l'Ecole Supérieure d'Art de Toulon Provence Méditerranée Afin de soutenir et valoriser la jeune création, l’Hôtel des Arts accueille les diplômés de la promotion 2013 de l’Ecole Supérieure d’Art Toulon Provence Méditerranée que sont : Lucie Beguin, Asmaa Betit, Li Feng, Jean-Christophe Marquez, Géraldine Martin, et Charlotte Mas dont les travaux respectifs disposent d’une identité propre et s’articulent autour de supports variés : photographies, sculptures, installations, et vidéos.

Dossier de presse

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HISTOIRE, REGARDS D'ARTISTES

DU 26 OCTOBRE 2013 AU 05 JANVIER 2014

Au travers l’oeuvre de neuf artistes : Eric Baudelaire, Mohamed Bourouissa, Luc Delahaye, Shai Kremer, Cristina Lucas, Eduardo Nave, Paola De Pietri,
Sophie Ristelhueber, Paolo Ventura, l’exposition présente plusieurs façons d’approcher les faits historiques, passés ou présents. Les vidéos, installations et photographies présentées traduisent la sensibilité de ces artistes face aux conflits de guerre qui ont lacéré l’histoire du XXe siècle : la Première et Seconde Guerre Mondiale, la guerre des Balkans... mais également leur sensibilité face à des faits plus contemporains tels que les attentats de l’ETA ou encore les troubles de Clichy-la-Garenne en 2005.

Tout au long du parcours de l’exposition, ils abordent les thèmes de la mémoire, des traces, des blessures, de l’évocation, voire la réinterprétation des faits
historiques à travers l’image. Les neuf artistes sont mus par un même désir, qui n’est autre que de réfléchir à ces événements historiques, mais ils le font avec une
mise à distance bien plus propre à leur position d’artistes qu’à celle du photographe de presse ou du reporter.
La plupart de ces artistes travaillent avec des images «construites », c ́est-à-dire, qu’ils font appel à cette faculté de « faire des images » qui les définit en tant qu’artistes ou narrateurs, celle-là même dont parle Hans Belting dans Pour une anthropologie de l’́image. Ce faisant, ils remettent en question le caractère démonstratif ou « indexiel » du medium photographique.
À l’heure où la photographie est sans cesse remise en question et n’est plus considérée comme porteuse de vérité, l’exposition interroge sur la question du point de vue. En effet, l’attitude éloignée des artistes apporte une autre façon de voir la réalité, de regarder et de représenter le monde. Ils se tiennent en effet du côté de l’art.
Par la suite, cette exposition sera présentée à l’occasion du festival international de photographie et d’arts visuels PHotoEspaña 2014.

Commissaire de l’exposition : Oliva María Rubio

Dossier de presse

JEAN-FRANÇOIS RAUZIER

ARCHES

Exposition du 3 août au 1er septembre 2013
Un artiste numérique
Passionné depuis l’enfance par la photographie, Jean-François Rauzier intègre l’Ecole Nationale Louis Lumière en 1976.
Depuis 30 ans, il explore différents champs des arts plastiques : peinture, sculpture, bitume…
Précurseur de l’assemblage numérique, c’est en 2002 que son travail artistique prend une tournure radicale : il invente le concept de l’ Hyperphoto et y trouve l’aboutissement de sa démarche.
Ses œuvres plongent le spectateur dans un univers onirique, parfois fantastique. Elles offrent une réflexion sur le réel, sur la place de l’homme dans la ville, questionne le spectateur sur la perception du monde et l’invite au voyage.
www.rauzier-hyperphoto.com
www.projet-arches.com

Dossier de presse

Gabriele BASILICO

Du 25 mai au 21 juillet 2013

Après avoir présenté en 2012 une rétrospective du grand photographe américain, Joël Meyerowitz, l’Hôtel des Arts présentera cette année une exposition de Gabriele Basilico.
Pendant la préparation de cette exposition, nous avons eu la tristesse d’apprendre la disparition de cette grande figure de la photographie italienne.
En accord avec ses proches, nous avons décidé de maintenir cette exposition programmée depuis près d’un an et Photomed a souhaité lui rendre hommage en lui dédiant cette édition du festival. L’Hôtel des Arts s’associe pleinement à cet
hommage.
«C’était un architecte de formation qui est devenu un architecte de la lumière. Il possédait la rigueur de l’école allemande, celle des Becher, et la poésie de son
pays, l’Italie», a souligné Jean-Luc Monterosso, directeur de la Maison européenne de la photographie et directeur artistique du festival.

Gabriele Basilico, né à Milan en 1944, est l'un des photographes “documentaristes” les plus connus pour son travail sur la ville et le paysage industriel. Architecte de formation, il travaille comme photographe d’architecture
pour l’édition, l’industrie et les institutions publiques et privées, et en 1983, il présente à Milan sa première exposition importante, "Milano, ritratti di fabbriche."
En 1984 et 1985, Il participe à la mission photographique de la D.A.T.A.R., initiée par le gouvernement français, pour documenter la transformation du paysage national contemporain. Il est ensuite successivement invité à participer à de nombreux projets analogues dans différents pays d’Europe: Italie, France, Allemagne, Suisse, Espagne, Portugal, Hollande, Autriche...
En 1991 il réalisera un travail remarquable et remarqué sur Beyrouth dévastée par la guerre qui fait encore référence aujourd’hui.
En 1996, le jury international de la Biennale d’Architecture de Venise, lui attribue le 1er prix pour la photographie d’architecture contemporaine.
Pendant près de quarante ans, Gabriele Basilico va arpenter les villes du monde entier, souvent sur la base de commandes, cherchant à chaque fois un point de vue particulier qui permette de donner les clés de l'organisation spatiale locale – au ras du sol, perché sur une colline, en haut d'un immeuble...
Son travail le conduira à documenter un très grand nombre de lieux dans le monde, de Moscou à San Francisco, de Berlin à Rio de Janeiro ainsi que tout autour de la Méditerranée.

De continent en continent, de pays en pays, Gabriele Basilico a fait le tableau des mégapoles modernes, qui, malgré leurs nuances, finissent par toutes se ressembler. "Les architectes et les décideurs sont incapables de gérer le développement urbain. De ville en ville, je constate l'ampleur du désastre. Les oeuvres des grands architectes, bonnes ou mauvaises, sont le résultat d'une défaite, celle de faire de la ville une utopie de vie collective. Elles sont la preuve que personne ne pense l'urbanisme dans son ensemble. On perd le sens de l'histoire commune."
En 2011, il commence une grande recherche sur l'aire rchéologique de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, sujet de l'exposition "Provincia Antiqua" pour les XXXIIIe Rencontres Internationales de la Photographie d'Arles. On ne saurait nommer toutes les grandes expositions qui lui ont été consacrées et ce sont plus de 80 livres qu’il a réalisés au cours de son immense carrière. Il sera de tous les évènements photographiques et sera accueilli dans toutes les institutions qui traitent d’architecture ou d’urbanisme.
Célèbre pour sa photographie en noir et blanc, il a aussi photographié en couleur et notamment on découvrira à l’Hôtel des Arts son travail tout en nuances au fil du
Tibre à Rome.
Il se définissait comme « photographe d’architecture ». Pourtant, même s’il réalisa
des commandes, il garda toujours un regard exigeant et critique sur celle-ci. Les architectes lui ont d’ailleurs parfois reproché de ne pas être au service de leur
création. De fait, il pose à sa manière la question de la position du photographe documentaire : certes, il doit rendre compte, mais selon quels critères ? Ceux du
donneur d’ordre, dont la subjectivité est évidente et avérée? Ou ceux de sa propre interprétation d’auteur qui se nourrit de son expérience et de la distance naturelle
propre à l’observateur ?
Le photographe, comme l’architecte, est un créateur dépendant de paramètres techniques : construire une photographie ou construire un bâtiment implique de
se plier à des règles déterminantes voire contraignantes pour la portée du geste créatif lui-même.
Ces questions l’entraînaient, avec cette profondeur de réflexion et cette élégance qui le caractérisaient, dans des débats sans fin avec tous ceux dont il pouvait
apprendre ou qu’il pouvait convaincre. C’était un travailleur infatigable, un photographe boulimique qui se mesurait aux espaces et aux lieux, et qui savait,
avec une rigueur similaire à celle des Becher, leur donner vie dans ses photographies. S’il n’y a pas toujours de personnages dans ses images, celles-ci n’auraient pas de sens sans que le spectateur en distingue la présence
subliminale.
Profondément méditerranéen, il aimait les rivages et les ports : lorsque nous l’avons rencontré à l’automne 2012, connaissant Toulon, sa rade et son port, il nous proposa une approche nouvelle de son travail qui soit en accord avec le lieu, l’Hôtel des Arts, la ville, Toulon, et le concept du festival Photomed. Il choisit donc neuf villes méditerranéennes dans lesquelles il a réalisé, à différentes étapes de sa vie, des relevés photographiques à la fois précis et poétiques : Barcelone, Beyrouth, Gênes, Istanbul, Monte-Carlo/Monaco, Naples, Palerme, Rome et
Valence.
On retrouvera dans ses images, en grand et moyen format, ce qui fait la spécificité de ce grand photographe italien : les villes et leurs immeubles aux heures où les rues se vident, mais aussi des zones périurbaines économiques et industrielles souvent abandonnées. Le tout traité dans un style d’une apparente neutralité.
Photographe «critique» Gabriele Basilico démontre de manière subtile que, malgré les efforts des urbanistes, la ville reste le foyer d’un désordre imprévisible : celui
même de la vie et de l’activité humaine.
« Les monuments m'embarrassent. Je n'ai pas d'amitié pour les châteaux. » Gabriele Basilico

Philippe Serenon, Commissaire associé de l’exposition Gabriele Basilico

REGARDS NUMERIQUES SUR LE VIVANT

NUIT EUROPEENNE DES MUSEES

Samedi 18 mai de 10h à minuit et Dimanche 19 mai de 10h à 18h à l'Hôtel des Arts

La Nuit européenne des musées propose de découvrir autrement les musées et centres d’art qui nous entourent et de nous transporter dans leur univers intemporel.

C’est dans cette volonté que pour cette édition 2013, l’Hôtel des Arts ouvre ses portes pendant un week end, les 18 et 19 mai, pour présenter une exposition spécialement conçue pour l’événement.

« Regards numériques sur le vivant » souhaite interroger le monde et sa matière vivante dans son évolution, à travers des œuvres numériques empreintes de force, de technologie et de poésie.

Le public est invité à effleurer, toucher, expérimenter dans une mise en scène où il participe à l’œuvre grâce à son interaction et aux liens invisibles qui se nouent.

Dans cette exposition, les artistes invités utilisent la technologie au service de l’art et permettent de repousser les limites de la perception et de l’imagination en créant de nouvelles relations avec les œuvres et le vivant.

Artistes : Gwendaline Bachini - La C.R.I, France Cadet, Philippe Charles (en partenariat avec ZINC), Scénocosme

Concerts samedi 18 mai à 21h et 22h30 avec Random

Thomas Weirich (platines, ordinateur, objets fabriqués) et Simon Sieger (accordéon, trombone, objets fabriqués) utilisent les nombreux hasards de l'électronique en donnant un sens mélodique au son et en improvisant sur l'instant.

En collaboration avec Jazz à Porquerolles



MAPPAMUNDI

Du 16 mars au 12 mai 2013

Le vernissage se tiendra le vendredi 15 mars à 18h30.

Si pour la plupart d’entre nous, une carte sert avant tout à s’orienter géographiquement, elle est bien sûr beaucoup plus que cela. Elle est notamment aussi un outil de représentation de soi, de définition du monde ou bien de rêve. En ce sens, sa présentation évolue dans le temps et change selon les lieux. Elle est, contrairement à une idée communément admise, profondément subjective.

Ces nombreuses dimensions de la carte, symboliques, sociales ou politiques ont de tout temps suscité l’intérêt des artistes.

Mais, si aux débuts de la cartographie les valeurs esthétiques, symboliques et scientifiques de la carte allaient de pair, il en a été tout autrement à partir du XXe siècle.
Peu à peu, la précision et la valeur scientifique de la représentation physique ont définitivement pris le pas sur les qualités plastiques et esthétiques sans pour autant parvenir à faire oublier qu’une carte demeure un point de vue de la société qui la produit.
Divisée en trois sections, cette exposition invite le visiteur à découvrir comment les artistes contemporains se sont allégrement saisis des cartes et leur ont fait relever leurs complexes et multiples dimensions.

LA PREMIERE PARTIE CONSACREE AU « CORPS » montre la tentative des artistes de restituer aux cartes le pouvoir sensuel qu’elles ont parfois perdu.
Afin de mettre en évidence la force sensuelle de la carte, certains artistes travaillent sur des objets lourds de sens comme les matelas, d’autres soulignent l’implication du corps dans la cartographie. Les cartes enrobent, enveloppent, prennent une force érotique ou marquent les corps dans la douleur.
Ces passions cartographiques nous conduisent loin du monde policé, vers les portes de l’intime.
L’Hôtel des Arts a commandé à l’artiste Céline Boyer, une série de portraits d’habitants du Var récemment arrivés en France. Ces femmes et ces hommes nous montrent, sur les murs extérieurs du centre d’art, comment leur pays d’origine est resté dessiné sur leur main.

Artistes présentés dans cette section :Céline Boyer (murs extérieurs ), Cristina Lucas, Qin Ga, Paola Di Bello, Jessica Vaturi, Susan Stockwell, Guillermo Kuitca.

LA DEUXIEME PARTIE INTITULEE « LE COMBAT » traite de la carte comme instrument de contre pouvoir et de combat.
La carte est depuis toujours source de légitimation symbolique et outil au service des nations. Elle est un instrument politique.
Les artistes, en réfutant les versions officielles, en donnant à voir l’invisible, les silences et les censures, utilisent les cartes pour éveiller les consciences, sensibiliser l’opinion.

Artistes présentés dans cette section : Alighiero e Boetti, Nelson Leirner, Vik Muniz, Stalker, Joseph Kosuth, Peter Fend, Mateo Mate, Bouchra Khalili, Cristina Lucas

LA TROISIEME PARTIE, QUI TRAITE DU « CONTE » montre la carte comme échappée hors du réel, comme un conte conduisant au rêve.
Comme les livres ou les films, les cartes servent aussi bien à s’informer qu’à rêver.
Courir à la recherche d’un trésor consiste en tout premier lieu à rêver sur une carte. Ouvrir un atlas c’est choisir entre deux chemins : le voyage traditionnel vers le pays représenté ou le voyage immobile vers l’ailleurs, où le jeu des formes, des noms et des couleurs libère du poids du réel.
Les artistes de cette section nous proposent d’entrer dans le monde des contes et légendes pour se laisser perdre dans l’océan inquiétant ou les sommets improbables.

Artistes présentés dans cette section : Nicolas Desplats, Mateo Mate, Jeremy Wood, Luigi Ghirri, Rosana Ricalde, Francesc Ruiz, Jochen Gerner, Chris Kenny, David Reimondo, Alexander Chen, Jason Wallis-Johnson, Rafael Detanico & Angela Lain.


Cette exposition conçue sous le commissariat de Guillaume Monsaingeon s’inscrit dans le parcours « Ulysses » imaginé par le FRAC Provence Alpes Côte d’Azur et placé sous le commissariat général de Pascal Neveux à l’occasion de Marseille-Provence 2013 Capitale européenne de la culture.

Communiqué de presse

Livret pédagogique

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XYZT - PAYSAGES ABSTRAITS

ADRIEN M/CLAIRE B

Du 9 février 2013 au 3 mars 2013

Le vernissage se tiendra le vendredi 8 février à 18h30.

Samedi 16 février
Nocturne : ouverture exceptionnelle de l’Hôtel des Arts jusqu’à 22h30

20h30 au Théâtre Liberté : "Un Point c'est tout"
Conférence-Spectacle des artistes exposés
Conception et interprétation : Adrien Mondot et Claire Bardainne
Renseignements et réservations : 04.98.00.56.76

18h30 et 21h45 à l’Hôtel des Arts : Visites découverte de l'exposition
Renseignements et réservations : 04.94.91.50.27
Dans la limite des places disponibles

« Paradoxes mathématiques, illusions typographiques, métaphores en mouvement dessinent les paysages de cette exposition. Arpenter un espace numérique luxuriant, toucher du doigt des algorithmes, éprouver la matière de la lumière deviennent des territoires imaginaires à explorer.»
Adrien Mondot et Claire Bardainne

Un titre mathématique
X Horizontalité, Y Verticalité, Z Profondeur, T Temps.
Quatre lettres qui servent à décrire, dans le formalisme mathématique, le mouvement d'un point dans l'espace. Brique essentielle des sciences, la force descriptive et abstraite des mathématiques peut aussi être un outil de recherche créative, s'émancipant de la démarche technique et scientifique, permettant d'appréhender la matière sous un autre angle. C'est dans ce décalage, sur le fil étroit entre le réel et le virtuel, que peut se déployer l'imaginaire du mouvement...

Un parcours scénographique comme une promenade
Le parcours est conçu comme la traversée d'une nature revisitée, entre le géométrique et l'organique. Les mouvements des objets virtuels sont basés sur des modèles de comportements physiques empruntant à la réalité sa force d’évocation, et le traitement esthétique ouvre sur un espace minimaliste et onirique. Des fragments de sensations concrètes tels que marcher dans l'herbe, mettre les mains dans le sable sont transposés dans un univers numérique abstrait composé de lignes, de points, de lettres. Le parcours offre des variations d'échelles entre les modules : certains sont volumineux, panoramiques, d'autres plus petits et intimes, déclinent une variété de sensations. Les mouvements des formes et des signes s’enchaînent et se répondent dans un langage graphique cinétique. Les installations explorent des interactions inédites ou exploitent d’anciennes techniques d’illusions, jouent avec l’espace et ses dimensions.
Mais pour le visiteur, elles offrent surtout la possibilité d'habiter un espace par des expériences réduites à l’essentiel, des manipulations simples qui permettent de créer des formes, de dessiner le monde, empruntant au jonglage le goût du jeu sans règles et aux sciences l’appétit de curiosité et de découverte.

Une expérience numérique sensible
Cette exposition prend sa place dans un projet artistique global qui est animé par la recherche sur les rapports numériques sensibles entre corps et objets en mouvement. Le vivant est l'axe majeur autour duquel se concentrent les créations de la Compagnie, avec la spécificité d'avoir inscrit au coeur et à l'amorce du processus un outil informatique développé surmesure : eMotion. Cette direction de recherche trouve de multiples formes sous lesquelles s'incarner, du spectacle à l'installation, de la petite à la grande échelle. Avec l'exposition XYZT, Les paysages abstraits c'est une expérience plastique sensible mettant en jeu le corps du visiteur qui est proposée, se plaçant ainsi sur un territoire à la frontière entre arts plastiques
et arts vivants. Au rythme auquel il choisit de le parcourir, le spectateur se meut dans un environnement qui entre en relation avec lui, il fait la rencontre d'une matière virtuelle numérique vibrante, éphémère, mobile, inscrite dans le temps et l'espace, générative de gestes et de sons, manifestation d'une sensibilité au monde.

À propos du mouvement
«Je pars de l’axiome que le mouvement est un vecteur d’émotion. Pour un informaticien, considérer cet axiome implique de fournir des outils d’édition suffisamment précis et expressifs. Il ne s’agit pas uniquement de dire qu’un objet se déplace de tel endroit à tel autre, mais comment il effectue ce déplacement. Il est donc important d’introduire une notion de “qualité” de mouvement, de la même manière qu’en danse on parle de “qualité” d’un geste pour décrire s’il est lent, tremblant, rapide, mou, dur, doux, souple, tendu, bref quelle énergie l’anime. Pour réaliser ce système, j’ai choisi de me baser sur une modélisation mathématique des lois de la nature – on appelle ça un modèle physique. Depuis que nous avons ouvert les yeux, nos sens sont intimement habitués à lire le mouvement des corps quels qu’ils soient. Or, dans le monde réel, tous les corps sont soumis à un ensemble de lois – gravitation, conservation de l’énergie, frottements... Il est donc logique d’utiliser ce même ensemble de règles pour les appliquer à des objets virtuels. C’est même impératif pour que l’objet porte une certaine sensibilité dans son mouvement.

Adrien Mondot

Dossier de presse

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L'AUTOMOBILE DANS TOUS SES ETATS

LES ARTISTES ET LES VOITURES

Du 1er décembre 2012 au 20 janvier 2013

Présentée à l'Hôtel des Arts, centre d'art du Conseil
Général du Var, cette exposition ambitionne de mettre
l'accent sur l'intérêt porté par un grand nombre d'artistes
contemporains de renommée internationale sur la place
de l'automobile dans notre société.
Objet du quotidien, icône ou symbole, les voitures ne
cessent de questionner la création plastique.
Des compressions de César aux accumulations d'Arman,
en passant par les maquettes décorées par Frank Stella,
Vasarely ou encore Peter Klasen, des peintures de Hervé
di Rosa, Bernard Rancillac aux clichés de Saul Leiter, non
moins de 40 artistes internationaux ayant travaillé ce
thème seront mis à l'honneur à l'Hôtel des Arts de Toulon
du 1er décembre 2012 au 20 janvier 2013.

Le vernissage de l'exposition se tiendra le vendredi 30 novembre 2012 à 18h30.

RENCONTRE —> L’ART ET L’AUTOMOBILE
Jeudi 13 décembre à 18h30

Peter Stämpfli, artiste, Hervé Poulain, Commissaire-priseur Artcurial, Président Fondateur du SYMEV (Syndicat National des Maisons de Vente) et du CNMA (Conseil National du Marché de l’Art) et François Chevalier, ancien directeur du circuit du Castellet et artiste reviendront sur le lien qui unit les artistes et l’automobile. En effet, depuis déjà plus d’un siècle, de nombreux créateurs contemporains ont porté un vif intérêt à ce phénomène de société en utilisant leur langage propre, leur sensibilité ou leur technique.
Entrée libre sur réservation

DÉCOUVERTE —> PROMENADE MUSICALE
Samedi 12 janvier

14h : Présentation du projet et de l’expérience
Rencontre avec Peter Sinclair, artiste numérique et chercheur, surtout connu pour ses installations sonores et ses travaux transdisciplinaires utilisant le son comme principal médium. Peter Sinclair, concepteur et compositeur, présentera ce projet de musique générative en temps réel, RoadMusic, spécifiquement conçu pour la voiture.
Entrée libre sur réservation

15h, 16h et 17h : Départs pour la promenade musicale RoadMusic offre une expérience musicale toujours changeante avec la route. L’idée est de générer une musique qui se modifie en permanence en fonction d’un certain nombre de caractéristiques du trajet en voiture, ressenties par le conducteur et ses passagers: aspérités de la route, trajectoire du véhicule, accélération et freinage, mais aussi couleur dominante du paysage ou suivi de certains objets visuels. Le résultat est une musique électronique toujours changeante qui fait plus que s’adapter au voyage ; elle apparaît comme le son de l’environnement, du voyage, de la situation elle-même à mesure qu’elle évolue. Le transport est assuré par un véhicule du Conseil Général du Var.
Sur réservation
Production déléguée gmem-CNCM-marseille
Coproduction Marseille-Provence 2013, Capitale Européenne de la Culture / Daisy Chain / Seconde Nature
En partenariat avec CRISAP, University of the Arts - London, Culture Lab, Newcastle University, Transport Operations Research Group, Newcastle University, Locus Sonus, Marseille Innovation

LES IMPROMPTUS —> CONCERT DE MUSIQUES D’AUJOURD’HUI
Avec Claude Tchamitchian, en collaboration avec Jazz à Porquerolles
Jeudi 17 janvier à 18h30

Contrebassiste, à la fois partenaire demandé et leader d’un orchestre à géométrie variable, Claude Tchamitchian est particulièrement présent depuis la fin des années 1980 sur toutes les scènes et sur tous les fronts, mêlant jazz, musiques improvisées et musiques traditionnelles.
Une part de son activité est également tournée vers la musique de scène, pour le théâtre ou la danse. Très impliqué sur la scène européenne, il a déjà joué avec EricWatson, Christof Lauer, Andy Sheppard, Linda Sharrock, Gian Luigi Trovesi, Barre Phillips, Ray Anderson, Ersnt Reiseger, Henri Texier, Jean-Marie Machado, Phil Minton, Chris Biscoe... Qu’il ait les doigts sur les cordes ou prodigue des conseils avisés, ce musicien possède un remarquable sens de l’écoute et fait preuve d’une grande exigence. Des qualités qui font de lui l’un des musiciens les plus passionnants du moment.
Entrée libre sur réservation

NOUVEAUTÉ—> ESPACE RESSOURCES

Retrouvez un espace de détente et de lecture avec une sélection de jeux et d’ouvrages en lien avec la thématique de l’exposition.


Renseignements et réservations : 04.94.91.50.27

Communiqué de presse

Visuel de l'exposition

Livret pédagogique

activités autour de l'exposition

OSER L'ARCHITECTURE

du 15 septembre au 18 novembre 2012

Vernissage le vendredi 14 septembre à 18h30.
L'exposition montre une série d'oeuvres architecturales varoises fortes qui illustrent, chacune à leur manière, un thème important et récurrent de la discipline architecturale. Sept thèmes ont été retenus en prolongement du travail de diffusion et de valorisation des architectures de qualité entrepris à l'initiative du Conseil général du Var avec l'ouvrage "L'architecture du XXème siècle dans le Var : le patrimoine protégé et labellisé", aux éditions Imbernon.
La conception de cette exposition est confiée au Groupement de Recherche sur l'Art, l'Architecture et la Ville en Méditerrannée sous le commissariat de Jean-Lucien Bonillo qui débattra des thèmes abordés le jeudi 20 septembre à 18h30.
Nous vous invitons à découvrir les conférences, ateliers, visites et circuits commentés autour de l'exposition dans la rubrique "activités" de notre site internet.

Dossier de presse

ANTONI CLAVE

du 30 juin au 2 septembre 2012

Vernissage le vendredi 29 juin à 18h30.
Commissariat assuré par Gilles Altieri.
Cette exposition présente une partie de l'oeuvre significative de l'artiste, célèbre peintre et sculpteur catalan, décédé en 2005 et qui vécut à Saint-Tropez.

Dossier de presse

JOEL MEYEROWITZ - FESTIVAL PHOTOMED

du 25 mai au 17 juin 2012

Vernissage le jeudi 24 mai à 18h30.
Dans le cadre d'une collaboration avec le Festival Photomed et le Conseil Culturel de l'Union Pour la Méditerrannée, cette exposition présente une série photographique réalisée dans le bassin méditerranéen par le célèbre photographe Joel Meyerowitz. L'objetif de cette exposition est de proposer des regards croisés sur les villes méditerranéennes et américaines.
La conception de cette exposition est confiée à l'association Horizons (Sanary-sur-Mer) sous le commissariat de Jean-Luc Monterosso, directeur de la Maison européenne de la Photographie.

Couverture Meyerowitz

Meyerowitz Fiche pédagogique

ALAIN CLEMENT

du 17 mars au 9 mai 2012

Vernissage de l'exposition, le vendredi 16 mars à 18h30.
Commissariat de l'exposition assuré par Gilles Altieri.

L'exposition présente un large pan de l'oeuvre récente de l'artiste nîmois et met en regard les différentes techniques qui composent son oeuvre : peintures, oeuvres sur papier, montages avec photographies, sculptures murales et sculptures en tôle d'acier traité.

Dossier de presse

Communiqué de presse

1999/2011 REGARD SUR LA COLLECTION DU CONSEIL GENERAL DU VAR

du 17 décembre 2011 au 22 janvier 2012

Commissariat de l'exposition assuré par Gilles Altieri.
Vernissage le vendredi 16 décembre à 18 h 30.

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Visuel

activités de sensibilisation à l'art

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Body and Soul oeuvres de Lawrence CARROLL, Gotthard GRAUBNER, Sean SCULLY

Du 8 octobre au 4 décembre 2011

Vernissage le vendredi 7 octobre à 18h30
Commissariat de l'exposition assuré par Gilles Altieri
Fête du Livre Place d'Armes à Toulon du 18 au 20/11/2011. Ateliers enfants et adultes.

visuel

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Bernar VENET Peintures 2001-2011

du 11 juin au 18 septembre 2011

Vernissage le vendredi 10 juin à 18h30
Commissariat de l'exposition assuré par Gilles Altieri

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visuel

activités de sensibilisation à l'art

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Klavdij SLUBAN, Confins

du 2 avril au 22 mai 2011

Vernissage le vendredi 1er avril à 18h30

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activités de sensibilisation à l'art

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Florence HENRI Parcours dans la modernité Peintures / Photographies 1918 >1979

Du 30 octobre 2010 au 9 janvier 2011

RENCONTRE AVEC GIOVANNI BATTISTA MARTINI, commissaire de l’exposition, conservateur des archives Florence Henri Jeudi 28 octobre à 18 h 30 (sur réservation). Vernissage vendredi 29 octobre 2010 à 18h30

[…] Il y a une énigme Florence Henri. Pourquoi cette artiste, d’abord musicienne, puis peintre, élève au début des années vingt de Fernand Léger et d’Amédée Ozenfant, devenue à la suite de son passage au Bauhaus une photographe renommée, est-elle retournée à la peinture dans les années quarante? […] 1

[…] Née en 1893 à New York et morte à Compiègne en 1982, Florence Henri traverse le XXe siècle comme une pionnière qui n'obéit qu'à un esprit d'invention inconditionné. Artiste à part entière, elle s'approprie avec habileté et lucidité les techniques et les modalités d'expression qui lui permettent de répondre au besoin de produire des œuvres capables d’aller au-delà de l'évidence de la réalité. […] 2

[…] Par ses photographies Florence Henri est rapidement reconnue comme un élément majeur de l’avant-garde de son époque ; ainsi elle participe en 1925 à l’exposition « l’art d’aujourd’hui », première manifestation internationale de grande ampleur consacrée aux nouvelles tendances, au côté notamment de Hans Arp, Willi Baumeister, Fernand Léger, Paul Klee, Robert et Sonia Delaunay, ainsi que Laszlo Moholy-Nagy. […] 3

[…] L’exposition que nous lui consacrons est tout à fait inédite ; en effet si son œuvre photographique bénéficie d’une indiscutable notoriété auprès des historiens d’art et d’un public international croissant, il en va autrement de sa peinture qui demeure méconnue bien qu’elle ait occupé une place centrale dans sa vie.
Curieusement les deux pans de son oeuvre n’avaient pas été mis en regard jusqu’ici ; l’exposition de l’Hôtel des Arts comble donc cette double lacune en permettant non seulement de découvrir une part essentielle de l’œuvre de Florence Henri, mais également en offrant au visiteur la possibilité d’analyser les fécondes interactions entre les deux modes d’expression et d’appréhender ainsi son œuvre dans sa richesse, sa complexité et son étendue. […] 3

1 Extrait du texte de Jean-Michel FORAY
2 Extrait du texte de Giovanni Battista MARTINI
3 Extraits du texte de Gilles ALTIERI

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activités de sensibilisation à l'art

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Giorgio MORANDI L'abstraction du réel

Du 5 juin au 26 septembre 2010

Journées européennes du Patrimoine 18 et 19 septembre.

Samedi 18 septembre
POUR LES ADULTES (à partir de 16 ans) de 10h à 12h30, entrée libre sans réservation dans la limite des places disponibles.
« Question de pot ! »
Après une courte visite de l’exposition, il est proposé aux participants une activité de découverte autour du thème de la nature morte, sous forme d’atelier. Durée : 1h
PARCOURS EN FAMILLE à 14h et 15h30,
sur réservation au 04.94.91.50.27
Parents et enfants sont invités à parcourir l’exposition à travers un jeu de piste qui dévoile le travail de l’artiste.
Ce parcours est suivi d’un travail de création. Durée : 2h30


Dimanche 19 septembre
POUR LES ADULTES (à partir de 16 ans) de 10h à 12h30
« Question de pot ! »
Entrée libre sans réservation dans la limite des places disponibles
Après une courte visite de l’exposition, il est proposé aux participants une activité de découverte autour du thème de la nature morte, sous forme d’atelier. Durée : 1h
POUR LES FAMILLES de 13h30 à 17h
« Si les paysages m’étaient contés… »
Entrée libre sans réservation dans la limite des places disponibles
Les familles sont invitées à découvrir les paysages peints par l’artiste au travers d’une visite contée.
Cette découverte est suivie d’un atelier de création. Durée : 1h


Pour moi, rien n’est abstrait ; par ailleurs, je pense qu’il n’y a rien de plus surréel ni rien de plus abstrait que le réel. (…) » (1)

On connaît le cri du cœur de Diderot face à l'énigme de la peinture de Chardin : « On n’entend rien à cette magie. Ce sont des couches épaisses de couleur appliquées les unes sur les autres et dont l’effet transpire de dessous en dessus ». Inimaginable, le critique le plus habile de son temps s'avoue vaincu et impuissant face à une production picturale qui ne manifeste aucune iconographie hardie. Rarement, en effet, une œuvre n’a suscité un tel mutisme admiratif, une telle perplexité.
Deux siècles plus tard, le mystère reste intact face à l’œuvre de Morandi. La « défaite » de Diderot perdure. […]
[…] L’œuvre du maître de Bologne est largement ouverte, offrant de multiples accès, soit par les thématiques qu’il a explorées - natures mortes et paysages - mais aussi par la forte charge émotionnelle et spirituelle que dégagent ses œuvres à l’instar de Rembrandt, Vermeer, Alberto Giacometti, Mondrian et Rothko. […]
[…] Le caractère monumental des natures mortes de Morandi - en dépit de la petite taille des tableaux - et la déréalisation qu’il obtient par la suppression de toute référence à l’identité initiale des objets qui les composent (Morandi supprimait les étiquettes et les noms de marques sur les objets composant son petit univers, avant de les enduire de peinture et laisser la poussière les recouvrir) rapprochent fortement celles-ci de ses paysages presque monochromes réduits à quelques éléments structurants.
La lumière mystérieuse et magique qui baigne les peintures de Morandi produit chez l’observateur un effet bienfaisant renforcé par la sensualité de sa pâte, car chez Morandi la simplicité des compositions et l’économie chromatique de sa palette ne se traduisent pas par une austérité sévère, mais par une spiritualité sensible. La chair chez lui se fait esprit. […]
[…] L’exposition de l’Hôtel des Arts s’attache à montrer l’unité profonde de son œuvre et le processus d’abstraction qu’il opère dans son appropriation du réel, à travers plus de quarante œuvres composées d’huiles, d’aquarelles, de gravures et de dessins. L’exposition pose un regard particulier sur le thème du bouquet de fleurs qui jusqu’à présent a été moins étudié que celui de la nature morte et du paysage. Il s’agit pourtant d’une partie considérable de l’œuvre de Morandi qu’il a travaillée à toutes les périodes de sa vie de peintre. Un thème, souvent mineur, même traité par les plus grands artistes, mais qui, sous la main de Morandi, acquiert la même dimension poétique et monumentale que le reste de l’œuvre.



Extraits des textes de Gilles ALTIERI et Itzhak GOLDBERG
(1) Interview de Morandi enregistrée le 25 avril 1957 pour « La Voce dell’America »

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Jérôme DUPIN

Du 3 avril au 16 mai 2010

La Nuit des Musées samedi 15 mai

La nuit des musées samedi 15 mai :
- La timidezza delle ossa
Cie Pathosformel, Italie – Performance « plastico-corporelle » d’une vingtaine de minutes, à 20h30 / 21h30 / 22h30
- StudioHarmonisteS
15 minutes d'extraits du répertoire, Groupe vocal Paca, à 20h

Evènement musical : Carte blanche à Jean-Michel BOSSINI, le samedi 3 avril à 17h.
Dédicace du catalogue de l'exposition le jeudi 8 avril à 18h30, à la librairie Flammarion, Centre Pompidou, Paris.

[…] Face au problème du sujet - « quoi peindre ? » - qui taraude les artistes depuis plusieurs décennies, Dupin a adopté un système […] qui consiste à délimiter sur la toile qui va être peinte un rectangle formé par les côtés d’un châssis imaginaire du même format posé de biais sur la toile. La couleur est alors posée soit dans l’espace intérieur du rectangle ainsi formé, soit au contraire dans les angles extérieurs au rectangle central demeuré blanc, par l’effet du décalage opéré.
Cette démarche frivole et ludique, qu’on pourrait qualifier de rigolote suivant le vocabulaire dupinien, […] n’est pas sans rappeler dans le domaine de la littérature les contraintes de l’Oulipo, ou pour rester dans celui des arts plastiques, les démarches des nombreux mouvements de la deuxième moitié du XX° siècle. […]
[...] La fétichisation des œuvres nous a empêchés, […] d'aller jusqu'au bout vers la prise en compte sérieuse du décoratif […]
Ce n'est pas traiter de manière péjorative la peinture que de constater que nombre de peintures abstraites, notamment minimalistes, produisent dans leur ensemble et leur interaction, du seul fait qu'elles donnent "peu" à voir, et parfois "quasiment rien", un effet d'ambiance, une expérience esthétique globale qui fait de l'exposition une œuvre à elle seule.[…]
Dupin dans son attitude constructive débarrassée des fétiches du passé accepte volontiers la dimension ambiantale de sa peinture. Il ne nous propose pas un peu à voir sur lequel il faudrait s'hypnotiser religieusement avec un sérieux de dévot, mais une expérience de plaisir et de jubilation colorée reposant sur ce peu à voir qui va envahir l'espace de l'exposition. […]
Pour devise, et avec un humour qui masque sa pudeur, tout à fait dans la façon d’Oscar Wilde, il revendique la formule de Duchamp « Un ready-made de temps en temps, ça suffit », une nonchalance que contredit l’intensité de sa réflexion et de son travail.

Extraits des textes de Gilles Altieri, Directeur de l’Hôtel des Arts et d’Yves Michaud, critique d’art

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Jan VOSS

Du 30 janvier au 21 mars 2010

Vernissage vendredi 29 janvier 2010 à 18h30

Né en 1936 à Hambourg, Jan Voss s'est établi à Paris en 1960 [...]
[...] Tour à tour peintre, sculpteur, dessinateur, graveur, céramiste, voire scénographe, Jan Voss décline une oeuvre prolixe qui exploite les ressources de pratiques les plus diverses : assemblage, collage, découpage, agrafage, etc., conjuguant indifféremment figuration et abstraction, mono et polychromie, pleins et déliés, dans une joyeuse débandade de formes et de couleurs. [...]
[...] Un univers poétique à la Calder peuplé de petits personnages, d'"animaux amicaux" et de monstres gentils dessinés à l'aide d'un tracé enfantin et maladroit un peu à la manière des petites histoires dessinées de Copi ou des personnages de C.M. Schulz, mais qu'il est aussi tentant de rapprocher de Dubuffet ou d'artistes Cobra comme Pierre Alechinsky et Asger Jorn.
Une première mutation au milieu des années 65, avec l'adoption d'une touche neutre et appliquée, et la présence de saynètes énigmatiques qui ne se succèdent plus à la manière de bandes dessinées ou de romans-photos, mais se trouvent disséminées dans l'espace de la toile, faisant d'une certaine manière penser aux peintures de Miró ou de Kandisky dans les années 30.
Très rapidement Jan Voss se libère de ce cadre qui l'aurait rapidement confiné dans la production d'une peinture d'idées.
Il s'aventure donc en territoire inconnu en affrontant la couleur et la matière dans le style de l'action painting américaine sans se résoudre pourtant à abandonner son petit monde peuplé de gnomes, de lapins et d'animaux bizarres auxquels s'ajoutent peu à peu des signes plus ou moins abstraits qui s'apparentent aux idéogrammes japonais. [...]

Extraits des textes de Gilles Altieri, "Signes de Voss" Commissaire de l'exposition et de Philippe Piguet, "Eloge de la couleur", Critique d'art, parus dans le catalogue.

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Georg BASELITZ

JOURNEES DU PATRIMOINE les 19 et 20 septembre (programme disponible sous la rubrique activités)

Exposition du 13 juin au 27 septembre 2009

« Les tableaux de Baselitz me font face comme pour me défier, avec leur brutalité de conception et d’exécution. Ils sont, bien souvent, trop indociles, trop imprévisibles pour s’installer tranquillement (ou logiquement) dans un style donné, à la manière d’un fleuve dans sont lit, et se laisser porter gentiment. Ils semblent bizarrement se gêner les uns les autres. Ils ont tendance à se bagarrer entre eux, et avec moi. Du fait de leur agressivité, ils me mettent mal à l’aise parce que je ne peux pas me reposer quand je les regarde… » Rudi Fuchs, Sur Baselitz, Georg Baselitz, cat Musée d’art moderne 1996-1997.

Son oeuvre est faite d'une peinture violente qui rejette l'harmonie et l'équilibre au profit de l'asymétrie de l'outrance, d'une sculpture en bois à peine dégrossie, faite à la hache, comme un rappel des bûcherons que l'artiste figure dans ses toiles...(Itzhak Goldberg - Extrait du texte du catalogue de l'exposition).

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1999/2009, Regard sur la Collection du Conseil Général du Var

Du 18 avril au 24 mai 2009

Vernissage vendredi 17 avril 2009 à 18h30

A l'occasion de ses dix ans, l'Hôtel des Arts, Centre d' Art du Conseil Général du Var a décidé de programmer l'exposition "1999/2009, Regard sur la Collection" au cours de laquelle sera montrée une grande partie des œuvres acquises auprès des artistes au fil des années.
Sont exposées des pièces de Vincent BARRE, Janos BER, Stéphane BORDARIER, Lawrence CARROLL, Marie-Lyne COSTANTINI, Didier DEMOZAY, Günther FÔRG, Tshuta KIMURA, Per KIRKEBY, Jannis KOUNELLIS, Catherine LEE, Jean-Paul MARCHESCHI, Anna MARK, Piero PIZZI CANNELLA, Serge PLAGNOL, Albert RAFOLS CASAMADA, Sean SCULLY, Hans SILVESTER, Marek SZCZESNY, Gérald THUPINIER, Liliane TOMASKO, Roger VAN ROGGER, Claude VIALLAT et Marie Claude BUGEAUD.

Autour de l’exposition l’Hôtel des Arts, dans le cadre de la nuit des Musées le 16 mai, présente :

« Empreintes d’accords » : matière et corps dans l’espace.
Performance de Myriam Lamotte, danseuse, accompagnée des improvisations d’Anaid Nazarian, musicienne.
A 21h30 et 22h 30

« Tactim » : Installation interactive
Le visiteur est amené à prendre la place du chorégraphe en effleurant un écran tactile présentant l’image grandeur nature d’une danseuse…
De 20h à 24h


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Marie-Claude BUGEAUD

Du 14 février au 5 avril 2009

Marie-Claude Bugeaud coupe dans la couleur, instaure l'espace par un simple trait qui fait d'un blanc, ou d'un bleu, ou de quelque autre couleur non plus un aplat mais un espace soudain poreux. Son art est celui du peintre qui s'empare de tout ce que le tableau lui offre.

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